Le Secrétaire Général d’OTAN, Jaap de Hooop Sscheffer a expliqué, dans un interview accordé en exclusivité pour «Evenimentul zilei », dans le bureau du quartier général du Bruxelles, l’importance du sommet de Bucarest pour l’Alliance Nord Atlantique. Quoiqu’il soit le lieu dans lequel on prend les décisions militaires pour les zones brûlantes comme Afghanistan, le siège du Bruxelles d’OTAN n’a rien de dramatique comme le Pentagone, devant lequel, de temps en temps, un Black Hawk plein des soldats atterrisse.
En étant un diplomate parfait, Scheffer a évité à donner des verdicts ou appliquer des étiquettes, comme il se passe souvent avec trop de facilité à Bucarest. Demandé comment le sommet de Bucarest va rester dans l’histoire d’OTAN – on lie toujours les décisions prisées du lieu – Scheffer s’est seulement exprimé l’espoir que les chefs d’état et du gouvernement vont démontrer qu’il sont dédies à la mission et aux valeurs d’OTAN.
Ioana Lupea : Le sommet de Riga a été surnomme « le sommet de l’ajournement ». Comment croyez-vous que le sommet de Bucarest va être surnommé ?
Jaap de Hoop Scheffer : On ferrait une grande injustice si on cataloguait la Riga comme « le sommet de l’ajournement », je ne suis pas d’accord avec cette interprétation. Il a été un sommet du succès et très bien organisé. En ce qui concerne le Bucarest, je vois quelques lignes principales de discussion. Premièrement, l’élargissement je ne sais pas encore s’il y a des invitations, nous sommes en dernière étape du procès de décision concernant cela. Deuxièmement, tenir compte du fait que l’image d’OTAN et la crédibilité d’OTAN sont liées finalement d’opérations déroulées, on va se concentrer sur ces opérations, d’Afghanistan ou Kosovo. On ne sait pas comment la situation de Kosovo va être au moment où les chefs d’états et de gouvernements se rencontreront.
On devrait en fait réaliser que les facteurs externes peuvent influencer beaucoup un sommet, y compris un sommet OTAN. Ce sommet sera aussi important dans la relation d’OTAN avec ses partenaires. Des partenaires plus éloignés, des partenaires plus traditionnels, qui vont participer à la réunion 26 σN. Vos lecteurs ne vont pas comprendre beaucoup de cette syntagme on y a parlé de tous les alliées OTAN ou non-OTAN d’Afghanistan, les principaux donateurs, les principaux fournisseurs des troupes.
Finalement, ce-ci va être le dernier sujet - on y parle de la nécessite qu’OTAN réponde aux défis du XXI siècle. Je ne m’attends pas aux décisions fondamentales en ce qui concerne le bouclier anti-missile, mais certainement cela va se trouver sur l’agenda.
Este-ce que va être lancé à Bucarest une discussion sur un nouvel concept stratégique ?
C’est difficile à dire, je ne crois pas qu’on va assister au lancement officiel d’un nouvel concept stratégique. à mon avis OTAN n’a pas besoin d’un concept stratégique. Je peux m’imaginer – et ici je parle en mon nom, je ne parle pas au nom du 26 alliées – qu’au Bucarest on me demandera en qualité de secrétaire général, à analyser des éléments qui pourraient constituer une discussion concernant un nouvel concept stratégique, qui pourrait être lancé en 2009 et finit en 2010. Donc, je ne vois pas le Bucarest comme un moment de lancement officiel, mais je peux m’imaginer qu’entre le sommet du Bucarest de 2008 et la réunion OTAN qui aura lieu en 2009, les premiers éléments (du concept – n.r.) vont être définis.
Quels seront ces éléments qui doivent être inclus dans le nouvel concept ?
Il est trop tôt pour dire quelque chose sur ce sujet. Mais où doit tenir compte du fait que le concept stratégique actuel d’OTAN a formulé, en 1999, les opérations déroulées d’OTAN sur trois continents, le développement de relations avec ses partenaires. Certainement, les nouveaux défis doivent être discutées. Je crois qu’OTAN va toujours être un alliance transatlantique fondée sur une sécurité collective et défense intégrée, mais le monde qui entoure OTAN s’est changé fondamentaux, ainsi qu’OTAN doit se changer en même temps. Et ce changement doit être aussi englobe dans un nouvel concept de sécurité.
LE BOUCLIER ANTIMISSILE AMÉRICAIN.
« C’est la partie de l’Europe continentale qui n’est pas protégée par le bouclier doit être protégée. »
La Russie considère que la politique des portes ouvertes est héritée de La Guerre froide. Est-ce que l’opposition de la Russie envers l’élargissement d’OTAN est différente dans ce moment ?
Je ne suis pas d’accord avec la position de la Russie. Je crois que l’Alliance se trouve en désaccord avec celle-ci.
Comment est-ce que quelqu’un peut avoir peur de l’élargissement d’OTAN, quand cela signifie démocratie, état de droit, la défense des droits de l’homme. Qui pourrait avoir peur des valeurs fondamentales qu’OTAN a toujours défendues ? Qui sommes-nous d’interdire aux nations qui veulent adhérer a cette famille ce droit ? En ces conditions je ne comprends trop bien la position de la Russie, pour être sincère, parce qu’à mon avis personne ne devrait être inquiet.
Est-ce que le statut de membre d’Ukraine au de Georgia este négociable avec la Russie ?
C’est n’est pas une question relevante au sens où l’appartenance à l’OTAN est discutée avec les candidats et les alliées d’OTAN, et pas avec des états tiers. Si la perception de Russie est celle-ci, que l’élargissement d’OTAN ne doit pas se passer, alors on devrait discuter cette chose-là avec nôtres partenaires russes. On a une liaison importante avec la Russie, on a aussi un conseil OTAN - Russie. Je ne dis pas qu’on ne devrait pas discuter l’élargissement d’OTAN avec la Russie, si elle a cette perception, que l’extension est erronée. Mais à mon avis cette perception est erronée.
En Afghanistan la Russie et l’OTAN peuvent faire plus des choses ensemble. Lequel est – croyez-vous – le sujet principal de discussion sur l’agenda du Conseil OTAN – Russie ?
On a beaucoup à discuter. Dans la presse on peut voir facilement les questions sur lesquelles on est en désaccord : la retraite du Traite des Armes Conventionnelles ou le bouclier antimissile, mais il y a beaucoup des choses ou on est d’accord. Par exemple, dans la lutte contre le terrorisme et je vous fait souvenir ici le mission de la Mer Méditerranée, où la Russie participe aussi.
Là, on peut voir les navires d’OTAN de la Russie dans des opérations communes. On déroule aussi avec du succès un programme de training pour la lutte contre le trafique des drogues, destinée aux gens d’Afghanistan. Je pense qu’en Afghanistan, la Russie et l’OTAN peuvent faire plus des choses ensemble. On travaille ensemble aussi dans le domaine de la défense antimissile, on a justement en un exercice en Allemagne, il y a deux semaines. On Travaille ensemble dans le domaine d’urgences civiles. Donc, il y a beaucoup des questions a discuter avec la Russie et il ne doit pas induire la perception qu’on est en désaccord sur n’importe quel sujet. On a nos différences fondamentales, mais je crois que celle-ci est une relation entre des adultes. La Russie est un état important, avec ses propres intérêts, l’OTAN est une alliance importante, avec ses propres intérêts aussi, donc en discutons.
La reconstruction, responsabilité du gouvernement afghan.
Un rapport fait par un group d’hauts commandants des Etats-Unis et OTAN a établi que l’Alliance doit être prêt pour lancer une attaque nucléaire préventive concernant cela. Laquelle est votre opinion ?
Je préfère de ne pas commenter cette partie du rapport l’OTAN a un élément nucléaire dans sa stratégie, qui est malheureusement important, ayant en considération les défis et les menaces actuelles, mais comme secrétaire général d’OTAN je ne commenterai jamais sur la stratégie nucléaire.
Quels sont les défis pour l’établissement des relations entre le bouclier antimissile de Pologne et la Tchèque et les activités antimissile d’OTAN ?
On peut voir que les Etats Unis discutent avec les tchèques et les polonais sur l’installation du bouclier, des intercepteurs en Pologne et le radar dans la République Tchèque. Les alliées OTAN sont d’accord qu’il y a une menace du part des missiles balistiques. Si les plans des Etats Unis se réalisent, ce chose-ci aura des conséquences sur l’OTAN, parce que le bouclier ne couvrira pas toute l’Europe continentale et je sais que ce-ci est un discussion relevante en Roumanie. Je crois qu’OTAN doit avoir une discussion sur la défense antimissile. Je crois que, si le bouclier des Etats Unis se matérialise cela aura des conséquences sur l’OTAN, parce que c’est la partie de l’Europe continentale qui ne sera pas protégée doit en fait être protégée . La sécurité est indivisible, comme j’ai dit plusieurs fois, comme j’ai dit quand j’avais été à Bucarest. Il n’y a pas des états de catégorie A ou B en OTAN, donc le bouclier antimissile est une discussion relevante pour OTAN, mais on n’est pas dans dernier état du procès de décision.
Le Secrétaire a la Défense américain, Robert Gates, a été cité en disant que la force OTAN du sud de l’Afghanistan ne sait pas comment dérouler des opérations de contrecarrer les insurgents. Il y avait des réactions véhémentes du part d’états européens. Croyez-vous que ce moment de tension va affecter la discussion concernant le supplément du nombre des troupes d’Afghanistan ?
Je ne crois pas. Je crois que Robert Gates a clarifié le sujet et personne n’est encore fâche.
Mais est-ce que vous supplémenteriez le nombre des troupes d’Afghanistan ?
Cela est une sollicitation permanente. Je suis d’accord avec Robert Gates quand il sollicite plusieurs forces, parce que je fais la même chose.
Est-ce qu’OTAN sollicitera un aide international financier et civile pour la reconstruction de l’Afghanistan ?
Cela n’est pas la responsabilité d’OTAN. Comme j’ai déjà dit, l’OTAN est une organisation politico-militaire, et pas une agence pour développement. La reconstruction est premièrement la responsabilité du gouvernement afghan. Et puis, on a aussi des autres organisations internationales, comme ONU, UE, G8, ou les donateurs internationaux. OTAN a la responsabilité, sous mandat ONU, de créer une situation qui permet la reconstruction du pays. Mais OTAN, ne travaille pas dans le domaine entrepreneurial.
Est-ce qu’on pourrait arriver a un accord concernant « la division du travail », conforme auquel OTAN va contrôler la partie militaire de la crise, pendant qu’UE s’occupera de la reconstruction civile ?
Je crois que la responsabilité principale d’OTAN est, comme vous avez dit, concernant la partie militaire, générer sécurité et stabilité. OTAN n’est pas une organisation de développement. L’Union Européenne est beaucoup plus approprié qu’OTAN a s’impliquer dans les opérations de reconstruction et développement. D’autre part, L’UE travaille aussi pour avoir la capacité de répondre robustement et du point de vue militaire lorsqu’on aura besoin.
La France a signalé l’intention concernant « une rentrée » a l’OTAN. Ce pas suppose l’attribution des certaines postes dans le commandement de l’Alliance.
Premièrement, je voudrais dire que ce que je nomme la normalisation des relations entre OTAN et France est une décision française. Une décision souveraine prise par le gouvernement français et pas par l’OTAN. Si la France ne veut pas normaliser les relations, on ne parle pas d’une réintégration parce que la France est pourtant un membre proéminent d’OTAN, et ce mot-ci serait inapproprié, alors je serai heureux. Mais, si ce décision est prise, alors, sans doute, ce chose supposera que la France deviendra plus impliquée dans la structure de commande d’OTAN et aura les postes de commande requis à un état qui a la largeur de France.
OTAN est prêt pour tout scénario en Kosovo.
Est-ce qu’OTAN est prêt pour tout scénario en Kosovo ?
OTAN est prêt pour tout scénario en Kosovo. K-FOR, la force d’OTAN qui comprend 60.000 militaires est prêt à accomplir le mandat ONU, des troupes de réserve d’OTAN sont prêtes à l’éventualité dans laquelle elles seraient nécessaires donc OTAN est prête.
Que peut OTAN faire pour la stabilité en Balkans ?
Premièrement, je mentionnerais la présence en Kosovo, la liaison des relations avec les autres alliées des Balkans d’ Ouest, au-delà de ceux qui frappent a la porte de l’Alliance. Je pourrais ajouter les relations avec Bosnie-Herzégovine et Monténégrin, même si Serbie se trouve dans un moment électoral, la relation avec Serbie. Ce qu’OTAN peut faire est jouer son rôle d’augmentation de la stabilité en Balkans d’Ouest, et ce chose peut se faire seulement en ayant des relations étroites avec ces nations.
Comment croyez-vous que le sommet de Bucarest restera connu dans l’histoire ?
C’est difficile à dire avec deux mois en avance. J’ai dit que j’espère que les chefs d’état et de gouvernement montrent qu’ils sont dédies à l’Afghanistan, à Kosovo.
J’espère aussi qu’ils regarder ont d’un point de une positif l’élargissement d’OTAN et qu’ils pourront répondre aux défis dont je vous ai parle.
L’ÉLARGISSEMENT
« Si on adressera des invitations et à qui est une question politique »
Est-ce qu’OTAN représente maintenant une Alliance défensive, un alliance concentrée sur la sécurité ou une institution de résolution des crises globales ?
Je ne choisirais aucune de ces trois définitions. OTAN est une alliance politico-militaire, OTAN a commencé en 1949 par la protection de la sécurité des alliées et il fait cela encore. Mais, OTAN s’est transforme à la longue des années, et maintenant elle est devenue une organisation capable et prête a générer stabilité. OTAN fait cela dans beaucoup des cas sous mandat ONU, comme on voit qu’il se passe en Afghanistan, en Kosovo, dans les missions d’instructions d’Irak, ou avec l’approbation informelle d’ONU, comme il se passe avec l’aide offert à l’Union Africaine de Darfour. On a une opération antiterroriste dans la Mer Méditerrané., qui ne se trouve pas sous mandat ONU. La mission d’OTAN est de générer sécurité et stabilité, mais autant politique que militaire.
Les Etats-Unis ont demande l’acceptation dans l’OTAN a trois nouveaux membres, l’Albanie, la Macédoine et la Croatie, mais des alliées européens parlent sur la limitation du nombre a deux ou même a un. Laquelle croyez-vous qu’est la meilleure option pour OTAN dans ce moment ?
Il y a trois nations qui frappent a la parte d’OTAN dans les Balkans d’Ouest. Si on adressera des invitations et à qui est une question politique. Mais c’est une décision politique fondée sur des résultats. Il y a encore du temps pendant lequel ces états doivent continuer les reformes. Je ne peux pas vous dire laquelle est la meilleure décision. Mon opinion a toujours été que la porte d’OTAN doit être ouverte.
Le Traité de Washington parle sur les démocraties européennes accomplissent les critères nécessaires au statut de membre d’OTAN, devraient recevoir une invitation. Mais qui sera invite à Bucarest est encore trop tôt à dire.
Laquelle est la réponse OTAN pour Ukraine et Georgia, qui ont demande l’accélération dans « Le Plan d’Action pour L’Adhérisation » ?
Ce-ci est un autre sujet sur l’agenda du sommet. On a intensifie le dialogue avec Ukraine et Georgia et je crois qu’on doit utiliser cette intensification a maximum. Les alliées vont discuter sur la relation avec Ukraine et Georgia et, c’est possible, avec des autres pas dans cette relation.